La Belgique, candidate pour sa réélection à l’Organisation maritime internationale

Notre pays attache une grande importance au transport et au secteur maritime. Nous soutenons l’égalité des chances pour tous ceux qui travaillent en mer et dans les océans. Cela est souligné par l’engagement à long terme de la Belgique auprès de l’Organisation maritime internationale (OMI). Cette organisation de l’ONU s’engage pour une navigation internationale, sûre et durable.  

 

Le Conseil de l’OMI est l’organe exécutif. Quarante membres y siègent, avec une durée de mandat de deux ans. Ils sont regroupés en trois catégories : 

  • La catégorie A comprend les dix États les plus intéressés à fournir des services internationaux de navigation maritime.  
  • La catégorie B comprend les dix États le plus intéressés par le commerce maritime international.  
  • La catégorie C comprend les vingt États ayant des intérêts particuliers pour le transport maritime ou la navigation.  

 

La Belgique présente sa candidature pour sa réélection au Conseil de l’OMI dans la catégorie C. Notre pays est membre de l’OMI depuis 1951 et est fier d’avoir contribué, avec d’autres nations, au développement de l’industrie maritime.  

 

Une politique maritime « bleue » et durable  

Le développement maritime durable représente un levier indispensable pour stimuler la croissance économique et garantir la prospérité de tous.  

 

Les mers et les océans jouent un rôle essentiel pour l’avenir et le développement futur de la Belgique. Notre pays va se focaliser sur une politique maritime « bleue » forte. Une politique « bleue » vise à protéger l’environnement et prend en compte chaque utilisateur de la mer.  

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur ces sujets et notre vision, veuillez consulter  l’explication concernant notre candidature (PDF, 203.58 Ko).  

 

Vincent Van Quickenborne, Vice-Premier ministre et ministre de la Mer du Nord : « La navigation est très importante pour notre économie. Nous sommes profondément engagés dans la protection des mers et des océans. Ainsi, notre pays fait figure de pionnier à l’échelle internationale en matière de réduction des émissions. La partie belge de la Mer du Nord fait elle-même partie d’une zone ECA, dans laquelle, à l’aide de notre avion renifleur, nous réalisons des contrôles stricts des émissions d’azote, de soufre et, cette année encore, de noir de carbone. Notre ambition est de diminuer de 55 % les émissions de CO2 d’ici 2030 et d’atteindre une émission nulle d’ici 2050. C’est pourquoi il est essentiel que nous puissions de nouveau décrocher une place dans le cockpit de l’OMI. De cette façon, nous pourrons vraiment avoir un impact sur le développement d’une politique maritime durable. »